NE VAUT LE PET D’UN ÂNE MORT

A lire le dictionnaire comique, satyrique, critique, burlesque, libre et proverbial, on apprend d’une « chofe qu’on méprise » qu’elle « Ne vaut le pet d’un âne mort ».

C’est aussi le titre du premier long métrage de Romain Siergie. Entre les couleurs fauves des concerts Punk (les groupes Headwar et Mr Marcaille notamment) entre le chien et loup des montagnes cévenoles, entre le technicolor new-hollywood et le bleach bypass saveur trottoir, un film rare à l’énergie singulière, passionnant à étalonner et à voir.

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